Le jour où le PCF Varois a décidé de faire gagner le Front National.
Voilà quelques heures que nous connaissons le nom des candidats à l’élection cantonale partielle de Brignoles. Après moult rebondissements les électeurs de ce canton sont appelés de nouveau à retourner aux urnes.
A ma grande déception, la gauche ne sera pas unie pour cette élection. Ce n’est pas faute d’avoir essayé de trouver un accord avant la présentation du candidat communiste, le même que j’avais également affronté sur le canton de Besse sur Issole et qui avait contribué à ne pas voir la gauche au second tour.
J’entends ici et là des critiques face à l’absence d’un candidat socialiste pour ce scrutin, je veux ici saluer le travail de mes nombreux camarades qui ont travaillé pour créer les conditions d’une union, saluer le sens des responsabilités de ma première secrétaire Mireille PEIRANO, qui a fait le choix de ne pas diviser encore plus pour permettre à la gauche d’avoir un infime espoir de remporter une élection à haut risque.
Le risque, il existe. Ce risque, c’est la présence du Front National qui a déjà remporté ce canton de quelques voix. Mais l’histoire n’a pas fait réfléchir Alain Bolla le secrétaire départemental du PCF Varois qui, une fois de plus, fait un choix irresponsable en s’opposant à l’union de la gauche et en imposant à la gauche son candidat, sans aucune discussion.
Une élection cantonale c’est une élection locale, pas un référendum contre la politique du gouvernement en place.
Le FN a fait du canton de Brignoles un symbole, le déplacement de Mme LE PEN n’est pas neutre.
Deux candidats à droite, un UMP et un ex UMP, est-ce bien responsable ?
Si j’ai déjà mon idée sur le résultat du scrutin des 6 et 13 octobre prochains, j’émets un rêve c’est de m’être trompé.
Sébastien BEDINI

